Anne SINCLAIR

De la onzième à la terminale, elle n’a pas quitté Hattemer. A partir de la sixième, elle garde le souvenir de professeurs formidables, dont certains lui ont donné le goût des lettres.

Anne SINCLAIR

  " Dans les petites classes c’était le bonheur absolu, même si le vieux système préceptoral demandait des parents très disponibles... "

" Je détestais le " grand cours " auquel assistaient les parents, depuis qu’une mère m’avait dénoncée pour avoir passé un buvard à ma voisine. Je l’ai haïe ! 

D’Hattemer, je n’ai gardé que le sucre de la madeleine. "