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Le jeu d'échecs est un jeu de stratégie à deux joueurs se jouant sur un plateau composé de 64 cases alternativement blanches et noires, que l'on appelle échiquier, et sur lequel évoluent au départ (elles seront éliminées au cours de la partie) 32 pièces, 16 noires et 16 blanches. Le but est de menacer (mettre en échec) le roi adverse et qu'il ne puisse s'en affranchir (mettre échec et mat) |
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L'apprentissage au sein de notre club
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Élèves en maternelle :
Selon une méthode spécifique, l’initiation au jeu d’échecs s’effectue sous la forme d’une histoire dont chaque personnage représente une pièce du jeu avec ses particularités (sens et vitesse de déplacement, valeur…). La démarche d’initiation est progressive, elle débute par l’apprentissage des caractéristiques de l’échiquier pour permettre aux enfants de mieux s’orienter à l’aide des repères présents sur l’échiquier. Leur perception de l’espace va se structurer au fur et à mesure qu’ils saisissent la signification des relations spatiales entre les pièces
(menace/défense). |
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Élèves en primaire :
Au- delà de l’acquisition des principes du jeu, les enfants vont prendre plaisir à affirmer leur pouvoir sur les pièces. Ainsi ils exercent leur mémoire et la sollicitent pour se rappeler les règles à respecter. Le désir de gagner que suscite le jeu, stimule les enfants à accroître leur attention et leur concentration. Sous forme ludique, ils apprennent (en particulier pour aboutir à l’échec et mat) à développer des raisonnements logiques… transposables dans leur pratiques scolaires. |
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Élèves du collège :
Les participants vont progresser dans leur connaissance du jeu
au moyen de parties en groupes (tableau mural), de fiches de diagrammes, de parties en face à face, d’analyses de parties... Pour les élèves qui découvriraient le jeu, une mise à niveau rapide leur permettra d’acquérir les bases du jeu (principes d’ouvertures,
attaques/défenses, différence entre mat et pat, les finales élémentaires…) et de pouvoir prendre plaisir à jouer !
A tout âge, la pratique de cette discipline entraîne les élèves à une démarche méthodique et ils acquièrent tout en s’amusant un savoir social en lien avec la maîtrise de soi, l’objectivité dans le jugement et le respect d’autrui. |
Valeur éducative du jeu d’échecs
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La valeur éducative du jeu d’échecs, d’un point de vue civique tient essentiellement dans le rapport à la règle et
le respect des autres.
L’intérêt que l’on porte à un jeu dépend en partie de la nature de ses règles, c’est à dire de leur degré de rigidité et des grands principes qu’elles sous-tendent. On se lasse généralement d’un jeu lorsqu’on s’aperçoit que ses règles ne régissent pas toutes les situations qu’il peut générer.
Le jeu d’échecs n’a guère de faille à ce niveau : il est entièrement régi par un ensemble relativement limité (entendu par rapport à sa richesse) de lois rigides. Un des grands principes constitutifs de ces lois est un principe d’égalité : à la seule différence du " trait " (les blancs jouent les premiers), les deux adversaires ont le même potentiel matériel et positionnel et ne doivent pas compter sur la chance pour leur venir en aide.
De plus, les règles du jeu d’échecs n’ont rien d’abstrait dans l’esprit du joueur du fait de leur association à des formes matérielles (les pièces) qu’il perçoit dans leur dynamisme.
Dans la pratique du jeu, l’élève-joueur comprend donc, de façon consciente ou non, la nécessité et le sens de ces règles. |
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Le joueur d’échecs apprend à respecter son adversaire ainsi qu’à accepter la défaite : il n’a pas d’autre alternative, car si personne n’aime perdre, tous les joueurs perdent un jour ou l’autre. Or, la qualité d’une partie dépend des deux joueurs et non seulement de l’un d’entre eux. Ainsi, à travers leur opposition, les joueurs coopèrent à une réussite intellectuelle (parfois très esthétique). C’est pour cette raison qu’il est important pour le joueur de se confronter à des adversaires ni beaucoup plus forts, ni beaucoup plus faibles que lui. Le but d’une partie n’est donc pas d’écraser son adversaire, mais de le dépasser. Cet adversaire est alors davantage perçu comme un partenaire avec qui se partage le plaisir de jouer. |
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Jouer aux échecs, ce n’est pas seulement se divertir. A partir du moment où il désire progresser, le joueur d’échecs va développer différentes aptitudes intellectuelles.
Virtuellement, les échecs peuvent avoir une application dans toutes choses. L’aspect intéressant des échecs, c’est que le jeu est base d’apprentissage d’une stratégie.
La pratique du jeu d’échecs peut développer l’aptitude à la pensée logique et aider à la construction d’un raisonnement.
Aux échecs, il faut repérer les variantes possibles, cela exerce l’esprit d’analyse. Il faut ensuite récapituler les conclusions fournies par l’analyse, en vue d’un coup stratégique, cela
développe l’esprit de synthèse. |
La concentration et la maîtrise de soi
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Ces deux qualités sont indispensables au joueur d’échecs mais également utiles à l’élève. N. Grékov écrit : " Les échecs demandent un effort d’attention particulièrement soutenu. Une seconde de distraction peut faire chavirer le résultat d’une partie.
Les échecs développent l’attention, grâce, en particulier, aux positions constamment en mouvement et aux diverses possibilités offertes au joueur.
La persévérance est une qualité qui fait parfois défaut aux élèves et qui est pourtant un élément primordial dans toute réussite. Elle est essentielle pour des activités d’introduction ou des exercices de recherche en mathématiques.
Le jeu d’échecs dépasse l’esprit ludique. Il peut contribuer à la formation personnelle et sociale d’un individu. En outre, il permet de développer des qualités telles que la pensée logique ou la concentration, essentielles en mathématiques.
Le jeu d’échecs n’est pas réservé à une élite intellectuelle, chacun peut en tirer profit. |
Histoire du jeu d'échecs
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La phonétique des mots "échecs et mat" vient du persan shâh mat (charh mat). Mais le mot échec lui-même est en fait sans doute un mélange avec de l'allemand.
Le premier ancêtre des échecs connu est le "tchaturanga", il venait d'Inde et date de 750 après J.-C. Le plateau était composé de 8x8 cases. Les pièces distribuées à chaque joueur étaient : 1 navire, 1 cheval, 1 éléphant, 1 roi et 4 pions. Il se jouait avec des dés : ils indiquaient quelle pièce devait être jouée, laissant tout de même le choix de la destination finale de la pièce au joueur. Les dés furent bientôt supprimés et on joua en équipe de 2 joueurs côte à côte. Puis ce ne fut plus qu'un seul joueur qui commanda les pièces. Il ne suffisait plus que d'ajouter quelques modifications et le fameux jeu d'échecs pouvait naître. |
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Ainsi nés en Inde, les échecs allèrent vers l'Est, ils traversèrent la Chine et la Corée en s'y répandant allègrement pour finir au Japon, où il furent très appréciés. Mais au même instant sa course fut dirigée peu à peu vers l'Occident : Russie, Scandinavie, Allemagne, Écosse, firent partie de son voyage. Mais aussi les pays arabes tels l'Iran (Shatrang), l'Arabie, le Nord de l'Afrique, puis l'Espagne. Ils sont arrivés à nous de plusieurs côtés et ont conquis la totalité du globe. |
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Les échecs ont été introduits en Europe entre une période s'étalant du VIIIe siècle à l'époque des croisades. Ce jeu, dont les règles furent fixées presque entièrement depuis le XIIIe siècle, ayant des origines orientales, les Persans affirment que le jeu d'échecs est venu de l'Inde à la Perse (Iran), au VIe siècle après J.-C., sous le règne de Chosroès le Grand. C'est la conquête par les Arabes de la Perse qui leurs fit découvrir ce jeu d'un nouveau genre nommé : Échecs. Ils l'adoptèrent presque aussitôt et l'améliorèrent. Ce sont eux qui vont pouvoir le transmettre aux occidentaux, qui eux aussi, en raffoleront durant ces longs hivers du
Moyen-âge où les distractions se faisaient rares (on raconte que ce serait
Haroun Al-Rachid qui l'aurait transmis en donnant un jeu complet à Charlemagne en personne). |
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Au XXème siècle, l'URSS en assure une promotion très active, le considérant comme un excellent outil de formation intellectuelle. Durant la guerre froide, l'apparition de Bobby Fischer, le premier occidental à défier les soviétiques au plus haut niveau, donne aux championnats du monde une véritable dimension politique. Plus tard, les tensions entre conservateurs russes et partisans de la
perestroïka se cristalliseront autour de l'affrontement entre Karpov et Kasparov. |
Quelques joueurs célèbres
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Wilhelm Steinitz est né le 14 mai 1836 à Prague. Il est mort le 12 août 1900, à New York.
Joueur d'échecs autrichien, c'est le père des échecs moderne. Son jeu marqua en effet la fin du style du jeu "attaque à outrance". Il approfondit les thèses de Philidor quant aux pions et leurs structures, spécialiste des gains de pions qu'il transformait en victoire en finale. Ce qui était bien aux antipodes du style précédent avec attaque de mat flamboyante. Mais son jeu défensif était bien plus efficace en fait.
Il s'expatria aux États-Unis en 1883. Il y fonda la revue The International Chess Magazine.
Il fut le premier champion du monde officiel d'échecs en 1886. A cette époque, le champion choisissait son challenger et un match en plusieurs parties avaient lieu. Il abandonna son titre en 1894 à Emmanuel Lasker. |
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Emanuel Lasker est né le 24 décembre 1868, à Berlinchen (Allemagne). Il est mort le 11 janvier 1941 à New York.
Joueur professionnel d'échecs, il était également docteur en mathématiques et en philosophie. Il était également ami d'Albert Einstein.
Il fut le deuxième champion du monde, prenant le titre à Wilhelm Steinitz en 1894 (10 victoires, 5 défaites et 4 égalités). Il le garda jusqu'en 1921, le laissant à José Raul Capablanca.
Doté d'un style éclectique, il savait s'adapter au style de jeu de son partenaire pour le battre.
Il lui arriva durant sa carrière d'abandonner pendant quelques temps les échecs. Il fut ainsi membre de l'équipe d'Allemagne de bridge au championnat du monde. |
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José Raúl Capablanca y Graupera (La Havane, 19 novembre 1888 - New York, 8 mars 1942) était un joueur d'échecs cubain. Il devint un joueur très fort très jeune et fut champion du monde (le 3e) en 1921, en battant Emmanuel Lasker. Il perdit le titre en 1927 contre Alexandre Alekhine.
Capablanca fut l'un des meilleurs joueurs d'échecs de tous les temps. Pour son temps, son style de jeu, éminemment positionnel, sa redoutable technique de fin de partie, en firent un joueur totalement incompris des autres, et du coup imbattable. Alors, il était de coutume qu'un jeu brillant soit émaillé de sacrifices somptueux et de combinaisons magnifiques. Nombre de ses parties comportent ce genre de coups. Mais s'il est devenu champion du monde, c'est parce qu'il savait attendre, renforcer son avantage par de minuscules avancées, jusqu'à pousser l'adversaire à la faute par manque de coup corrects à jouer, ce qui est reconnu aujourd'hui, comme le summum de la stratégie. Cela porte un nom, c'est le zugswang: il ne reste à jouer que des coups perdants. Pousser un joueur au zugswang en fin de partie est possible, si tant est que l'on soit un fin tacticien, le faire en milieu de partie révèle une maîtrise stratégique rarement atteinte et l'infliger à son adversaire, pendant la finale du championnat du monde relève de l'exploit pur et simple.
À l'instar de Bobby Fischer, qui le reconnut comme son maître à penser, Capablanca a énormément enrichi la théorie des échecs. Le seul fait qu'il resta le champion du monde pendant près de 30 ans, ce qui ne s'est plus vu depuis, est
suffisamment éloquent en soi. D'ailleurs, ne trouvant plus d'attraits au jeu, sans doute à cause de l'incurie de ses adversaires, il proposa d'en changer les règles pour le complexifier (en augmentant le nombre de cases de l'échiquier et le nombres de pièces dessus). Il n'a pas été suivi jusque là. |
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Boris Spassky est né le 30 janvier 1937, à Leningrad (URSS).
Joueur d'échecs. Il fut champion du monde en 1969 en battant Tigran Petrossian (il avait déjà tenté le titre en 1966).
Il perdit son titre en 1972 face à Bobby Fischer, l'américain. Le match des 2 blocs, alors encore en pleine guerre froide, utilisant les échecs au lieu des armes. Ce qui finalement n'est pas plus mal, hormis pour le stress des 2 joueurs.
Spassky épousa ensuite une française et vint s'installer en France. Il continua à jouer (notamment dans l'équipe de France pour les Olympiades, espèce de championnat du monde par équipe) mais avec une certaine "paresse", c'est-à-dire ne vouant pas toute sa vie aux échecs comme l'on fait de bien nombreux champions, et préférant préserver sa vie de famille. |
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Robert James Fischer, dit Bobby Fischer, né le 9 mars 1943 à Chicago (États-Unis).
Joueur d'échecs, il fut champion du monde en 1972 en battant en Islande le russe Boris Spassky, titre qu'il perdit lorsqu'il refusa les conditions du match en 1975 face à Anatoly Karpov.
Il est considéré comme le meilleur joueur d'échecs de tous les temps. Il fut aussi la bête noire des organisateurs, du fait de ses exigences (salle, mobilier, lumière...).
Il disparut ensuite complètement du monde échiquéen pour réapparaître
pour quelques matchs, notamment avec Boris Spassky, en 1992 en Yougoslavie alors en pleine guerre civile. Il redisparut ensuite.
En 1996 il créa une variante du jeu d'échecs : le Fischer Random Chess, et il refuse depuis de jouer une partie qui ne se déroulerait pas selon ces règles. |
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Anatoli Evgenevitch Karpov est ne lé 23 mai 1951 à Zlatoust (URSS, Oural).
Joueur d'échecs. Il devint champion du monde d'échecs en 1975 suite au forfait de Bobby Fischer. Il avait tout de même battu dans le tournoi des candidats Boris Spassky puis Viktor Kortchnoï.
1978, il défendit son titre contre Kortchnoï qui depuis 1976 avait quitté l'URSS. Le match prit des allures science-fictionnesques, Karpov utilisant les services d'un para-psychologue..., des yogis vinrent pour aider Kortchnoï... Le match dura 3 mois.
Ils remirent cela en 1981 avec un match plus court et qui vit encore la défaite de Kortchnoï.
1984, il rencontra Garry Kasparov dans un match marathon (le match s'arrête au premier qui obtient 6 victoires, les parties nulles ne comptent pas). Ils restèrent très longtemps à 5-0 puis 5-1, mais quand Kasparov remonta à 5-3, le match fut interrompu (au bout de 5 mois). On accusa le président de la FIDE, M. Campomanes de protéger Karpov.
1985, second match qui vit la victoire de Kasparov.
Karpov tenta par 2 fois de récupérer la couronne, en 1987, match avec égalité qui favorisait donc le tenant du titre et en 1990 où il perdit.
En 1993, il put récupérer le titre, comme en 1975, Garry Kasparov se fâchant
avec la FIDE et créant un championnat du monde "parallèle". Il le garda jusqu'en 1999 qui vit un nouveau type de tournoi pour déterminer le titre, non plus un match entre le champion et un candidat mais un tournoi style coupe à élimination à chaque tour. |
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Garry Kasparov est né le 13 avril 1963 à Bakou (URSS, aujourd'hui en Azerbaïdjan). Son nom est Garry Weinstein, mais il a repris la nom de sa mère, Kasparian en le russifiant.
Joueur d'échecs, considéré par beaucoup comme le meilleur joueur de tous les temps (après, avec ou devant (au choix) Bobby Fischer qu'il n'a jamais rencontré). Il a en tout cas le plus fort Elo (cotation qui permet de classer les joueurs d'échecs entre eux) en étant le 1er joueur à dépasser les 2800 points.
Il tenta de prendre le titre de champion du monde lors du match interrompu de 1984 contre Anatoly Karpov. Mais c'est en 1985 lors du deuxième match qu'il devînt champion du monde, à l'âge de 22 ans.
Il le garda à nouveau contre Karpov, en 1986, 1987 et 1990.
En 1992, il se brouille avec la FIDE (Fédération internationale des échecs) pour des raisons financières et politiques. Il est exclu et crée donc une association de joueurs professionnels de haut niveau, la GMA (Great Master Association), qui doit organiser un championnat du monde bis. On se retrouva donc comme en boxe avec plusieurs champions.
Il obtint donc son titre de champion du monde GMA en 1993 en battant en match le Britannique Nigel Short. En 1995, il battit l'Indien Viswanathan Anand.
En mai 1997, un événement historique se produit. Pour la première fois un ordinateur bat officiellement un champion du monde en match singulier. Le
Superordinateur Deep Blue, de la compagnie IBM, défait Kasparov 3,5 à 2,5 dans un match de 6 parties.
Puis son association battit de l'aile, il en créa une autre, la PCA, puis c'est une organisation privée qui reprit le championnat du monde bis. À la grande surprise de tous, il perdit contre Vladimir Kramnik en 2000.
Les 2 titres seront réunifiés en 2004. |
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