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| C’est
une activité ludique à base de danse classique et moderne. A
partir du jeu, les enfants sont amenés à la danse et à la
création par un développement de l’improvisation issue de l’instinctif.
Le professeur oriente, apporte des indications sur un thème, afin
de diriger cette improvisation sans la structurer. La
notion de groupe intégrée par la suite, permet la découverte
des autres et la prise en compte d’éléments extérieurs
donnant un cadre à leur travail. L’étude
globale de la danse est ainsi enseignée en mariant technique et
improvisation. Le but est d’amener l’enfant à travailler la
beauté du mouvement, la recherche artistique, de lui donner le
goût du fini, car c’est par la recherche du geste, la
précision du mouvement que se fait l’évolution du danseur. |
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Histoire de la Danse
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Selon la légende, Thésée, après avoir tué le Minotaure,
sort du labyrinthe, grâce au fil donné par Ariane, il danse avec ses compagnons pour mimer
les méandres du labyrinthe et le fil d'Ariane.
LA FARANDOLE est née....
Il est impossible de préciser à quelle époque l'être humain a commencé à
danser ; mais compte tenu du caractère spontané du mouvement expressif, de l'universalité de la danse et de ses liens intimes avec les autres aspects de toute culture, il est probable que son développement ai suivi l'évolution de l'espèce humaine.
Des peintures rupestres datant de plus de 20 000 ans dépeignent des personnages revêtus de dépouilles animales et qui semblent danser, probablement à l'occasion de rites de fertilité ou peut-être simplement dans un but d'éducation ou pour le plaisir.
Des documents écrits et picturaux nous sont parvenus, démontrant que les civilisations antiques du pourtour méditerranéen et du Moyen-Orient pratiquaient l'art de la danse.
Dans l'Europe médiévale Au Moyen Âge, la société européenne était dominée par l'Église chrétienne, qui désapprouvait la danse. Le peuple continua tout de même à danser lors des fêtes diverses. |
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Aujourd'hui, des variantes des danses paysannes médiévales survivent dans le folklore. Certaines d'entre elles, adoptées par l'aristocratie, ont évolué en danses de cour avant de donner naissance au ballet.
Le ballet est né dans les cours de la Renaissance, avant de devenir, à la fin du XVIIe siècle, une discipline essentiellement professionnelle.
Les danses de société sont surtout répandues dans les sociétés industrialisées. Lorsqu'elles font partie des danses de participation, elles sont relativement faciles à apprendre.
Créées par une culture populaire et non par un chorégraphe, elles demeurent proches des danses folkloriques. Elles s'en différencient, en revanche, par leur caractère éphémère et par le fait que nombre d'entre elles se dansent en couple.
La valse et la polka par exemple, d'origine paysanne, devinrent comme d'autres des danses de salon. Aux États-Unis, les apports des populations immigrées de diverses origines donnèrent naissance, en se conjuguant, à de nouvelles formes de danses populaires, comme la square dance et les claquettes.
Dans les années 1950, le rock and roll, issu du be-bop, conquit la première place. À partir des années 1960 et à la suite du twist, de nouvelles danses caractérisées par une absence de contact entre partenaires apparurent.
Le milieu des années 1980 vit naître parmi les jeunes des quartiers populaires la break-dance. Ce style extrêmement acrobatique, pratiqué en solo au sein d'un groupe, se danse au son du hip-hop, musique électronique à la lourde cadence. |
La Danse dans le monde
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En Asie, art dramatique, musique et danse demeurent étroitement liés.
Les danses asiatiques s'appuient généralement sur une gestuelle symbolique ; elles utilisent également des masques, des maquillages sophistiqués et des costumes somptueux, pour relater des histoires souvent fondées sur des événements historiques, des mythes ou des légendes.
Le Japon est riche en danses folkloriques, souvent de caractère religieux. Il existe dans ce pays deux genres majeurs de théâtre dansé, le Nomacr; et le klabuki.
Le No, né il y a environ six cents ans, est un opéra-ballet au rythme très lent, profondément empreint de significations symboliques.
Le kabuki, apparu au XVIIe siècle, est plus populaire. Voir aussi Japonaise,
musique ; Japonais, théâtre.
En Chine, l'opéra de Pékin est le genre de théâtre dansé le plus célèbre. Issu, au milieu du XIXe siècle, de formes plus anciennes d'opéra chinois, il se caractérise par des acrobaties spectaculaires qui font partie intégrante de l'action théâtrale.
Dans les années 1950, le gouvernement commença à promouvoir des spectacles inspirés du ballet européen et mettant en scène des thèmes relatifs à la situation politique et sociale de la Chine contemporaine. |
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Les danses d'Afrique subsaharienne sont généralement le fait de communautés. Les danseurs, possédés par des esprits ou les imitant, portent des masques. Ces danses sont aussi fréquemment liées à des rites de passage.
Des formes urbaines modernes, conjuguant des influences africaines, européennes et américaines, sont apparues au XXe siècle. |
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À l'avenir, le monde moderne intégrera de façon croissante des éléments de danses originaires de divers pays, et de nouvelles formes, au style international, en naîtront probablement. |
Quelques danseurs célèbres
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Duncan, Isadora (1877-1927), danseuse américaine d'origine irlandaise qui prôna un style naturel et anti-académique.
Née à San Francisco, Isadora Duncan reçut une formation de danse classique et débuta sa carrière à Chicago en 1899.
Elle créa plusieurs écoles : près de Berlin, en 1904, à Paris en 1914 et à Moscou en 1921.
Après plusieurs années marquées par la pauvreté, Isadora Duncan fit un spectaculaire retour sur scène à Paris, avant de mourir en 1927, étranglée par son écharpe qui s'était prise dans une roue de sa voiture.
Se référant à la danse grecque antique, Isadora Duncan se produisait généralement dans une tunique diaphane, bras et jambes nus, ses longs cheveux dénoués, sur des musiques qui n'avaient pas toujours été écrites pour la danse (Chopin, Schubert, etc.).
Sa danse semblant reposer sur une grande part d'improvisation, on la qualifia de "danse libre". |
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Fonteyn, Margot
(1919-1991), danseuse étoile britannique, qui reçut en 1979 le titre de prima ballerina assoluta.
De son vrai nom Margaret Hookham, Margot Fonteyn étudia à Londres auprès de la danseuse russe Seraphima Astafieva, et à Shangai avec George Gontcharov.
En 1934, elle entra au Sadler's Wells Ballet, et en devint la première ballerine en 1940. Son plus grand rôle fut sans doute celui de la princesse Aurore dans la Belle au bois dormant
À partir des années 1960, elle devint la partenaire attitrée de Rudolf Noureïev au Royal Ballet. |
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Noureïev, Rudolf (1938-1993), danseur et chorégraphe d'origine russe
Né près d'Irkoutsk, il devint danseur professionnel à l'âge de quinze ans et étudia à l'école de Ballet de Leningrad de 1955 à 1958, où il devint soliste dans le Ballet Kirov de Leningrad (actuel Saint-Pétersbourg).
En 1961, durant une tournée à Paris avec le Kirov, Noureïev échappa à la sécurité soviétique à l'aéroport de Paris et resta à l'Ouest.
En 1962, il s'associa avec le Royal Ballet britannique, apparaissant pour la première fois aux côtés de Margot Fonteyn.
Il a reconstruit et remanié les chorégraphies du Lac des Cygnes (1964), de Don Quichotte (film, 1973) et d'autres ballets de Marius Petipa.
Il est devenu citoyen autrichien en 1982 et a été directeur artistique de l'Opéra de Paris de 1983 à 1989. |
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Barychnikov, Mikhaïl Nikolaïevitch (1948- ), danseur et chorégraphe américain d'origine soviétique
L'une des plus grandes figures du ballet contemporain. Né en Lettonie, Barychnikov étudia à Leningrad avant de rejoindre le Ballet du Kirov en 1967.
En 1974, il profita d'une tournée au Canada avec le ballet du Bolchoï pour passer à l'ouest. Il fut membre du Ballet national du Canada et travailla essentiellement par la suite avec l'American Ballet Theatre et le New York City Ballet.
Barychnikov s'est produit dans des œuvres de styles très différents, maîtrisant aussi bien le ballet classique que la Modern Dance.
Il fut également chorégraphe (Don Quichotte, 1978) et joua dans de nombreux films. |
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Nyjinski
Vaslav né en 1890 mort à Londres en 1950.
Danseur russe d'origine polonaise.
Le plus grand des danseurs de son époque. Il créa "Schéhérazade", puis pour les ballets russes "le spectre de la rose" et "Pétrouchka".
Devenu chorégraphe, il règla "l'après-midi d'un faune" et "le sacre du printemps".
Il fut peu être le plus doué des danseurs et un excellent chorégraphe. |
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Dupond, Patrick (1959- ), danseur français, ancien directeur de la danse à l'Opéra de Paris.
Formé par M. Bozzoni et l'école de l'Opéra de Paris, il entra dans la compagnie dès 1975 grâce à ses dons exceptionnels.
Après sa médaille d'or au concours de Varna (1976), de nombreux rôles lui furent confiés à Paris ou à l'étranger. Il fut nommé danseur étoile en 1980.
Par la suite, sa notoriété internationale ne cessa de grandir et il dansa avec les plus grands chorégraphes, les plus classiques comme les plus avant-gardistes.
Sans quitter la scène, il succéda à Noureïev comme directeur de la danse à l'Opéra de Paris de 1990 à 1995 . |
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Guilhem, Sylvie (1965- ), danseuse française aux qualités exceptionnelles, alliant une force, une souplesse et une présence scénique peu communes.
Après avoir pratiqué la gymnastique de compétition, elle entra à onze ans à l'école de l'Opéra de Paris.
Noureïev l'éleva au rang d'étoile en 1984, à dix-neuf ans, pour son interprétation d'Odette/Odile dans le Lac des cygnes.
En 1989, elle quitta l'Opéra de Paris, parce qu'il refusait de la laisser danser sur d'autres scènes, pour entrer au Royal Ballet de Londres.
Depuis, elle a aussi dansé avec le Kirov de Saint-Pétersbourg, l'American Ballet de New York, le Tokyo Ballet.
Mais elle ne se limite pas au répertoire classique. Ainsi Maurice Béjart, William Forsythe et Mats Ek créèrent des chorégraphies spécialement pour elle. |
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